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6 Oct

Impossible d’acheter un bien immobilier à Brest sans présenter un bon apport !

Au mois de septembre 2020, les taux de crédit sont redevenus identiques à ceux observés au mois d’avril. Une tendance qui se voit surtout pour les prêts longue durée, sur 20 et 25 ans ! Cette légère diminution des taux effectuée par les banques démontre une manière d’encourager la demande de crédit immobilier dans le but de soutenir la reprise du secteur. Malgré tout, l’accès au crédit est rendu compliqué pour de nombreux emprunteurs. Vous aimeriez acheter une maison à Brest ? Sans un bon apport, c’est impossible !

Apport personnel désormais systématique
Pour respecter les recommandations du Haut Conseil de Stabilité Financière sur le taux d’effort, les établissements de crédit limitent les prêts aux ménages qui présentent malheureusement un trop faible apport personnel. Effectivement, les banques ont été obligées d’accompagner l’emprunt de davantage de garanties. Par exemple, en réclamant de façon systématique un apport sur le montant emprunté plus important qu’avant la crise. Aujourd’hui, les emprunteurs doivent financer 10 à 15 % du montant total du prêt pour couvrir, à minima, les frais de notaire et de garanties. Une plus grande attention est aussi portée à la stabilité du secteur dans lequel l’emprunteur travaille.

« Une évolution qui s’explique notamment par l’incertitude générée par la crise vis-à-vis de la situation financière et économique de nombreux ménages emprunteurs. Dans ce contexte, les organismes bancaires ont privilégié les dossiers les plus solides et les emprunteurs en capacité de délivrer un apport plus important dans le cadre du prêt», note Sylvain Lefèvre, Président de La Centrale de Financement. Et il ajoute : « Aujourd’hui, en raison de l’incertitude qui pèse sur le secteur de l’aéronautique, un jeune pilote ne se voit plus accorder un prêt aussi facilement qu’avant et se voit contraint de reporter ou d’annuler ses projets d’acquisition immobilière. »

Une situation qui conduit inévitablement à la diminution du volume de demandes de prêt, et plus particulièrement de la part des primo-accédants, qui travaillent dans les secteurs touchés par la crise.

C.V. / Bazikpress © Adobe Stock

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