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28 Déc

Acheter une maison en vente à Brest : une belle résolution pour 2016 !

Acheter une maison mise en vente dans la ville de Brest coûte parfois cher ! À n’en pas douter… Mais la bonne nouvelle, c’est que l’année 2016 devrait vous permettre de l’acheter dans d’excellentes conditions. En effet si, à ce jour, une trentaine de banques ont baissé leurs taux de crédit immobilier annulant ainsi les hausses constatées durant l’été, les dernières baisses constatées début décembre varient selon les profils et les durées de prêts. Pourquoi est-ce une bonne nouvelle ? Parce que certaines banques ont appliqué ce mois-ci des baisses plus fortes sur les profils « VIP » (plus de 100 000 € de revenus annuels) ou sur les durées courtes (inférieures à 20 ans) également plébiscitées par une clientèle « haut de gamme ».

1,80% sur 15 ans en Bretagne selon CAFPI !
Si on peut emprunter, selon la météo des taux CAFPI pour la région Bretagne, en moyenne à 1,50 % sur 10 ans, à 1,80 % sur 15 ans, 2,03% sur 20 ans ans et à 2,40 % sur 25 ans, les écarts restent, par conséquent, élevés selon les profils et selon les banques avec, par ailleurs, des possibilités de décotes qui restent importantes en fonction de l’attractivité du client pour la banque. « Certaines se positionnent clairement en conquête d’une clientèle ciblée en proposant des taux très attractifs sur des durées courtes – inférieurs à 2 % sur 15 ans – et pour les tranches de revenus les plus élevées », analyse Sandrine Allonier, responsable des relations banques de Vousfinancer.com. Alors, pourquoi sont-elles si généreuses ? Ce n’est pas dans leurs habitudes. En réalité elles n’ont pas le choix. À nouvelle année, nouveaux objectifs commerciaux à remplir. D’autant qu’il faut compenser le manque à gagner des renégociations de crédit.

Si les renégociations de prêts ont atteint jusqu’à 50 % des demandes avant l’été, elles ne représentent plus que 15 % des dossiers. Depuis le mois de septembre, les demandes sont en forte baisse, d’une part parce que la plupart des crédits qui pouvaient être renégociés l’ont été au premier semestre, et d’autres part parce que les crédits accordés depuis début 2014 ont bénéficié de taux déjà très attractifs ne rendant pas une telle opération opportune.
P.L. / Bazikpress © Gajus

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